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LE PACTE KIDIFRUIT

Pour Kidi & Api, la Nature c'est le plus important !

Kidifruit c’est une histoire d’engagement en faveur d’une alimentation plus saine, plus équilibrée et transparente. Pour preuve, une portion de fruits Kidifruit contient tous les nutriments essentiels pour bien grandir, tout en s’initiant au vrai goût des fruits. 

Bien au-delà de nos desserts fruitiers sans résidus de pesticides(1), nous nous engageons dans une démarche ludo-éducative afin que nos enfants grandissent en tenant compte de ce qui les entoure : c’est ce que nous appelons le pacte Kidifruit.

(1) Andros garantit un taux de résidus inférieur à 0,000001% dans la limite de quantification des molécules ciblées.

kidifruit pacte - andros

Des pesticides ? Pour quoi faire ?

Des pesticides ?
Pour quoi faire ?

Certains insectes adorent grignoter les plantes, ce qui rend le travail des agriculteurs parfois compliqué.

C’est pour cela qu’ils ont parfois recours aux produits phytosanitaires. Mais c’est quoi au juste ?

Les produits phytosanitaires, ce sont des molécules (de toutes petites choses qui composent tout ce qui existe, qui peuvent être d’origine chimique mais aussi d’origine naturelle) qui vont éloigner ou éliminer les insectes nuisibles, les moisissures ou encore les mauvaises herbes.

Le souci, c’est que certains pesticides sont accusés aujourd’hui de provoquer des maladies graves.
Certains ont d’ailleurs déjà été interdits car ils étaient beaucoup trop dangereux.

Les pesticides sont absorbés par le sol, puis arrivent dans les cours d’eau.
De là, les poissons en absorbent. Puis les oiseaux les pêchent et ils sont ainsi touchés eux aussi.
L’équilibre disparait et cela met en péril la nature et donc l’Homme.

Puis, les pesticides ne font pas parfois la différence entre « gentils » et « méchants » insectes.
En voulant se débarrasser des pucerons, on élimine aussi du même coup les coccinelles.

L’impact le plus visible est une baisse générale des effectifs des espèces les plus courantes.
Celles qui vivent dans les milieux agricoles (beaucoup d’insectes, oiseaux, poissons, etc).

Enfin les applications de pesticides sur les cultures et les animaux peuvent laisser des résidus dans les aliments commercialisés, détectables grâce à des analyses menées en laboratoire.

Chaque zone (pour nous, l’Union Européenne) adopte alors ses propres normes que l’on appelle la limite maximale de résidus (LMR) pour limiter l’impact des pesticides pour la consommation.

Chez Andros Kidifruit, nous poussons cette exigence encore plus loin.

kidifruit pacte - andros

Un insecte, c’est quoi ?

C’est un tout petit animal invertébré (c’est-à-dire sans colonne vertébrale ni os, même pas un).
C’est facile de les reconnaitre : ils ont des antennes, des pattes, et souvent des ailes !
Ils sont très nombreux, il faudrait 1,3 millions de doigts pour les compter et beaucoup restent encore à découvrir.

Comme dans les dessins-animés, il y a des gentils, et des méchants !

Chez les « gentils », il y a par exemple la coccinelle qui raffole des pucerons, les abeilles qui pollinisent les arbres fruitiers ou encore ceux qui adorent les détritus et qui nettoient ainsi la nature.

Chez les « méchants », il y a les pucerons qui s’agglutinent sur les feuilles et les tiges et mangent les cultures. Les moustiques aussi qui véhiculent des maladies ou encore ceux qui attaquent le bois, les termites. On les appelle les insectes « nuisibles ».

Mais au fond, tous les insectes sont utiles à leur façon : s’il n’y avait pas de pucerons, il n’y aurait pas non plus de coccinelles ! Et les insectes font partie de l’alimentation de base de nombreux oiseaux. On parle alors « d’équilibre écologique » : c’est l’équilibre naturel qui se réalise entre les êtres vivants et leur milieu, en particulier au sein d’une chaîne alimentaire.

Alors, « gentils » ou « méchants », tous les insectes doivent être protégés !

kidifruit pacte - andros

Dans les vergers Kidifruit, nous permettons un retour de cet équilibre écologique naturel.
Les pucerons qui boivent la sève et les chenilles qui mangent les feuilles et les fruits vivent dans nos arbres, mais de nombreuses coccinelles, syrphes ou petits oiseaux veillent à ce qu’ils ne soient pas trop nombreux et ne détruisent pas la récolte.

Mais pour que ces amis du jardinier, aussi appelés auxiliaires de culture, se plaisent dans les vergers, il faut remplacer l’utilisation des pesticides par d’autres méthodes qui respectent l’environnement.

Connais-tu par exemple la technique de confusion ?

Les petites chenilles qui mangent les fruits sont en fait les petits de papillons de nuit, venus pondre leurs œufs sur les fruits. Les mâles et les femelles se retrouvent grâce à une « odeur », la phéromone émise par la femelle et que seul le mâle de son espèce peut sentir.

En disposant dans le verger de diffuseurs de cette phéromone naturelle, on empêche le mâle de retrouver les femelles dans les vergers. Ainsi la ponte n’a plus lieu, et les chenilles ne détruisent pas la récolte.

La terre des vergers aussi doit être préservée : c’est par ses racines que l’arbre se nourrit et puise son eau. Pour que le sol reste fertile, entre les arbres fruitiers, nous laissons pousser de l’herbe, du trèfle, des fleurs. Tout une petite communauté d’insectes, d’araignées, d’escargots et d’autres petits animaux, ainsi que nos auxiliaires coccinelles, syrphes, chrysopes, abeilles sauvages, y trouvent le refuge et le couvert.

La terre est ainsi enrichie, aérée, l’eau y circule et les vers de terre, si importants dans le cycle de l’humus, se multiplient.

Des haies sont implantées autour des vergers et l’on y place des nichoirs pour les abeilles sauvages et pour les mésanges.

Sais tu qu’un couple de mésanges apporte 6 à 9 000 chenilles à ses petits au nid, et autant pour sa consommation personnelle ?

Sais tu qu’il existe plus de 860 espèces d’abeilles sauvages en France, dites aussi solitaires, indispensables à la pollinisation des plantes sauvages et cultivées, et donc à la production de fruits et de légumes ?

Alors, comment protéger la nature et les insectes ?

Il faut éviter l’utilisation des pesticides tout en protégeant les cultures de leurs ravages.
Et il y a de nombreuses solutions !

Le souci de ces techniques « douces », c’est qu’elles coûtent souvent cher, qu’elles sont plus compliquées à mettre en place et qu’elles prennent du temps.

Nous travaillons main dans la main avec nos producteurs partenaires pour les aider à respecter au mieux l’écosystème et les ressources naturelles.

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